LA LETTRE DE   DVAR TORAH      C'est le n° 1 - Adar 5762 13.Feb.2002

LA LETTRE DE DVAR TORAH C'est le n° 1 - Adar 5762

L'écriture n'est pas notre métier. Nous ne nous y sommes pas vraiment exercé et nous n'avons aucune prétention. Notre seul souci est d'essayer d'être proches de vous pour établir un lien. Un lien entre le plus grand nombre possible de membres de la Communauté. Pour dégager ce qui nous unit et nous renforcer davantage. Pour être mieux à même d'agir et aussi de réagir lorsqu'il le faut.  

 

Notre priorité est de mettre en avant des valeurs constructives, qui valorisent et portent l'être, de sorte qu'il se renforce et rayonne de plus en plus. Notre patrimoine est fabuleux. Nous y puiserons sans gêne, et nous n'hésiterons pas à faire appel à des autorités, autrement versées, pour nous éclairer. 

 

Sciemment, nous ne passons pas beaucoup de temps à lire ou à écouter les média. Nous ne serons pas les premiers à vous informer sur ce qui se passe. Nous essaierons plutôt de porter un regard sur les événements qui traversent notre quotidien et sur nos préoccupations. Sur les vôtres, vos questions, des réponses que nous pourrions être amené à vous proposer. D'autres, que vous voudriez bien offrir à l'ensemble des lecteurs.  

 

L'erreur est humaine. Pourrions-nous ne pas en commettre ? Pourtant, il est des domaines où nous n'avons pas droit à l'erreur. D'avance nous vous demandons d'être indulgents. N'y a-t-il pas que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais ?  Nous nous attacherons à nous amender et à devenir meilleurs. 

 

Nous sommes convaincus que notre peuple a un rôle tout à fait particulier à jouer, et ce, à nul autre pareil. Par la Torah, D.ieu nous a destinés, qualifiés et enjoints d'être un peuple de prêtres "Mamlékhèth Kohanim VeGoye Kaddosh" un peuple saint, pour nous-mêmes d'abord, mais aussi pour l'ensemble des Nations. Si nous marchons dans les voies qui nous sont prescrites, nous sommes l'objet d'une grande sollicitude de la part du Ciel. Et cette sollicitude nous protège de tous les maux. Concrètement, on peut schématiquement représenter la situation de la manière suivante. 

 

Les Nations nous observent et attendent de nous que nous nous conduisions d'une manière tout à fait exemplaire. Elles sont étonnamment intransigeantes et, cela, seulement à notre égard. A défaut d'une conduite parfaite de notre part, elles trouvent toutes les justifications possibles pour nous dénigrer et nous accuser de ne pas être à la hauteur de ce que nous devons être. 

 

Or, leurs dénigrements et leurs accusations doivent être pour nous autant de rappels à l'ordre à nous corriger et nous améliorer. A contrario, si nos actes et notre conduite étaient irréprochables, la plus petite accusation n'aurait sur nous aucune prise. Elle n'aurait même aucune raison d'être formulée. Puisque le rayonnement qui résulterait de notre conduite, droite, intègre, respectant parfaitement ce qui nous est prescrit, les laisserait sans voix. Le noir obscur accusateur ne pourrait nous atteindre. Lorsque Moshé Rabbénou (Moïse) descendit du Har (Mont) Sinaï, son visage rayonnait tellement qu'il dut le recouvrir pour ne pas éblouir ceux qui le regardaient. La lumière qui émanerait du Klal (de la Communauté d')Israël chasserait toute forme d'obscurité et d'impureté. "Keddochim Tihiyou Ki Kaddosh Ani : soyez saints parce que Je suis saint"  dit le verset. 

 

Prosaïquement, certains croient que les Nations ne sont viscéralement mues que par un sentiment d'antisémitisme. Et quoi que l'on fasse, il en sera toujours ainsi. N'y a-t-il pas un axiome selon lequel Essav hait Yaakov ?  

 

Quoi qu'il en soit, notre engagement et notre responsabilité demeurent entiers et nous ne pouvons y déroger. Et ce, même dans les moments les plus critiques. A propos de Pourim, Rav 'Hamou me l'a rappelé, Mordekhaï a pris les plus grands risques en refusant de se prosterner devant Hamane. Au point où son attitude était perçue comme étant à l'origine du décret pris par Hamane pour exterminer le peuple Juif. Mais Mordekhaï n'a fait qu'obéir aux préceptes de la Torah qui interdisent à tout Ben Israël de se prosterner devant une idole (Hamane portait une idole à son cou pour faire fauter les Juifs qui se prosternaient devant lui). La haine de Hamane était si extrême qu'on aurait pu s'attendre à ce que le décret puisse être aboli. Et ç'eût été déjà très heureux ! Mais l'Eternel a voulu mettre Mordekhaï en valeur, encore avant l'abolition du décret d'extermination du peuple Juif. Aussi, dans le retournement de la situation, suite à la repentance de tout le peuple, alors que le décret était encore en vigueur, Hamane, le premier ministre du roi, dut s'abaisser au point de devenir l’écuyer de Mordekhaï. Dès lors, Mordekhaï n'a cessé de grandir au point d'occuper la première place auprès du roi, tandis qu'Hamane a chuté jusqu'à être pendu à la potence qu'il avait fait ériger pour y faire pendre Mordekhaï. Et le peuple juif fut sauvé. Mordekhaï qui avait prié, jeûné, s'était mortifié, avait exhorté le peuple à revenir vers Hashem pour la sanctification du Nom, eut droit à une reconnaissance et une valorisation éblouissantes, alors que son attitude était d'abord perçue comme hautement préjudiciable par et pour l'ensemble du peuple Juif. Quelle leçon ! Et que dire de la reine Esther !... 

 

Chacun a eu l'occasion de vivre un moment particulier où les événements coïncidaient d'une manière étonnante et merveilleuse. C'était très surprenant, même époustouflant. D'autant que les chances de les réunir précisément à ce moment-là étaient logiquement nulles. Cela n'est rien d'autre que l'expression d'une Hashga'hah Pratitt, une bienveillance et une faveur exceptionnelles qui nous sont accordées du Ciel. Or, cela se produit pour nous faire prendre conscience de quelque chose qu'il nous faut découvrir. A défaut, ce serait comme une lettre qui nous est adressée et que nous omettrions d'ouvrir.  

 

Et cela est valable pour tous les événements de la vie. Chacun d'eux est porteur d'un message, d'une indication sur ce qui se passe autour de nous, sur ce qu'il nous faut prendre en compte, reconnaître. Au risque de commettre un impair, de subir un préjudice, qui pourraient avoir des conséquences extrêmes.  

 

Est-ce à dire que nous devrions développer un sens aigu à l'égard de notre environnement ? Nous devons surtout nous interroger sur nous-mêmes, sur notre conduite, vis-à-vis de nous et de notre entourage. 

 

Il est des gestes de survie. Depuis la première faute, l'homme et la femme furent chassés du Gan Eden. Et dès lors ils durent assumer leur existence. Les choses n'ont pas changé, si ce n'est qu'elles sont devenues plus sophistiquées. Adam a donc été maudit et dut se nourrir à la sueur de son front. Le travail est donc le résultat d'une malédiction. Mais la Providence nous a gratifiés d'un extraordinaire cadeau. Celui d'éprouver du bonheur de pouvoir se réaliser et s'épanouir à travers le travail. 

 

Après l'esquisse de nos mobiles et quelques traits de questionnement, il semble qu'il convient de marquer ici une pause. D'abord parce que nous ne voudrions pas être " trop" rébarbatifs. Ensuite parce que des pistes ont déjà été tracées. Elles méritent probablement d'être élargies. Nous voudrions vous y convier. On retient très rapidement, entre autres : 

. L'Être doit rayonner 

. Un patrimoine fabuleux  

. Marcher dans Ses voies, être saints 

. Le rôle et l'exemplarité du peuple Juif 

. La sollicitude du Ciel et l'attitude des Nations 

. Engagement et Responsabilité 

. Décrypter les messages 

. Nous interroger sur notre conduite 

. L'épanouissement par le travail. 

 

Avant de nous suivre et, peut être, de vous donner l'envie de plancher et, à votre tour, de nous écrire quelques lignes, une question et des précisions s'imposent. Qui connaît notre patrimoine ? Un patrimoine c'est un héritage, nos racines qui nous maintiennent en vie, solides, constants, fiables, tranquilles et confiants, Betou'him Bashem, confiants en D.ieu. Or, sans l'appropriation réelle et profonde de cet héritage, nous ne pouvons totalement remplir notre rôle et avancer sur la voie qui nous a été tracée. Nous ne pouvons remplir la mission pour laquelle nous sommes venus sur terre. La plus grande urgence est donc de découvrir notre patrimoine fabuleux. Plus cette découverte sera complète et mieux nous pourrons être ce que nous devons être et réaliser ce qui est attendu de nous.  

Au prosélyte qui demandait à Hillel de lui enseigner toute la Torah le temps qu'il puisse se maintenir sur un pied, Hillel lui répondit : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse et va et étudie la Torah !" "Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse" définit tout un pan de ce que doit être la relation avec nos proches. Etudier la Torah nous donne le mode d'emploi de notre conduite dans tous les moments de la vie. Même dans le choix d'un travail et jusque dans la manière de l'exécuter. Seuls ceux qui ont étudié la Torah et s'en sont réellement imprégnés pourraient être à même de contrer cette affirmation. Or, aucun d'eux ne peut l'infirmer. Vous comprenez pourquoi.   

 

Il est clair que si vous avez, entre autres, déjà écouté certains cours, peut être même diffusés en cassettes, et pas seulement celles de Dvar Torah, vous pouvez avoir des idées plus que précises sur bien des points. S'il vous venait l'envie d'en faire partager le plus grand nombre, écrivez-nous sans retard. Nous pourrions être à même de préciser la rectitude de notre chemin, d'éviter des détours et de faux raccourcis. Un peu comme le temps passé à écrire, en début janvier, la lettre ci-après au Président de la République qui n'a, en définitive, pas été adressée.  

 

“Les citoyens juifs de France se sentent menacés par les agissements d'autres citoyens, animés par des valeurs islamistes extrêmement dangereuses, déterminés à nuire aux ressortissants juifs de ce pays. Pour preuve, des crimes, que ce soit sur les personnes, représentatives ou non, à l'égard de biens hautement symboliques de la Communauté juive tels que synagogues, écoles, centres culturels, ou encore des biens privés. 

 

Les pouvoirs publics ont jusqu'à présent tout fait pour minimiser et banaliser ces exactions intolérables. Les pouvoirs publics ne peuvent ignorer que la violence qui règne au Proche Orient influence ces exactions très directement. Les auteurs de ces exactions sont indirectement mais clairement encouragés par l'attitude des média officiels, extrêmement partisans de la cause pro palestinienne, définie par le Quai d'Orsay. Chacun sait que les grandes lignes de la politique étrangère de la France sont depuis plus de quarante ans du domaine réservé du Président de la République. 

 

La non-intervention des pouvoirs publics pour interdire à tout prix toute manifestation de violence quelle qu'elle soit à l'égard d'une partie clairement définie des citoyens de ce pays relève de la responsabilité des dits pouvoirs publics. 

A défaut de prise de position claire pour condamner et combattre ces agissements indignes d'un pays qui se veut libre et où tous les citoyens sont assurés de pouvoir vivre en paix, c'est tout le crédit de ses dirigeants qui est en jeu.  

 

Ceux qui en souffrent et sont menacés seront amenés à rechercher toutes les voies et à tous les niveaux qui sembleront les plus appropriés pour que les dispositions soient prises pour être protégés.  

 

Nous en appelons à vous, Monsieur le Président de la République, pour que cela soit entrepris sans délais, au risque de voir encore couler du sang innocent et entraîner des souffrances et des deuils gratuits.”   

 

Une lettre presque identique, à quelques variantes près, aurait pu également être adressée au Premier Ministre, puisqu'il assume, entre autres, par son Ministre de l'intérieur, la charge de la sécurité publique par le biais de la Police, mais aussi de l'information, et donc des média qui, hélas, le plus souvent désinforment et sont pour le moins tendancieux. 

Ni la première lettre, ni la seconde n'ont été envoyées. Cela aurait-il pu faire changer quelque chose ? Seulement si les intentions de nos interlocuteurs étaient pures. Nos paroles et leurs intentions sont par trop décalées, nos armes ne sont pas de même nature. Mais aurait-il suffi que nous écrivions cette lettre pour que la situation se calme quelque peu ? Nous le voudrions tant et nous prions pour qu'il n'y ait plus violences et exactions. Les voies du Ciel sont insondables. Une chose est parfaitement claire : si nous accomplissons la volonté d'Hashem, sûr qu'il veillera sur nous ! Le pouvoir des hommes, de tous les hommes, n'est-il pas par nature dérisoire et éphémère ? S'ils sont bien inspirés, ils agiront avec bienveillance et n'en seront que plus méritants et récompensés. Sinon, ils devront se faire violence et obéir aux injonctions d'en haut. 

 

Lors d'un très court séjour en Eretz Israël pour consulter des Guedolim qui ont finalement autorisé Dvar Torah à diffuser nos cours sur internet - nous recherchons très activement les moyens de sa mise en œuvre - j'ai eu à prendre une rue qui mène à Ma'hané Yehoudah, à Jérusalem. Nous étions en voiture, et la personne qui m'accompagnait me dit qu'ici il faut faire Tefilath HaDérekh, la prière par laquelle nous demandons à être protégés de tout incident sur notre parcours et parvenir à bon port. Devant mon étonnement il me dit qu'il y a eu tant d'attentats ou de tentatives d'attentats dans cette rue qu'il convient de demander la protection d'Hashem. Lui seul peut nous protéger. C'est Lui qui détermine notre moment et, ainsi, les gens passent tranquillement et en paix. C'est ce qui s'appelle le Bita'hone Bashem, la confiance en D.ieu. Dès lors, la vie est d'une sérénité incomparable. Ce n'est pas du fatalisme, c'est l'expression d'une reconnaissance et d'une gratitude exprimée envers le Créateur. En nous plaçant sous sa protection, nous marchons aussi dans Ses voies. A nous de " marcher" le mieux possible pour être le plus en phase possible. 

 

Reprenons un instant la première partie de la réponse de Hillel au prosélyte : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse…" N'est-ce pas une injonction de conduire notre relation à autrui comme nous aimerions être traités ? Or comme nous ne savons pas à qui nous avons affaire, nous nous devons d'avoir les plus grands égards envers lui/elle. Et même si nous avons une opinion, avons-nous une réelle certitude qu'elle soit juste ? A défaut d'une conviction fortement négative à son encontre, rien ne justifie que je puisse le dévaloriser de quelque manière que ce soit. Au contraire, plus je respecte autrui et plus j'accomplis la volonté de D.ieu. Les grands hommes se caractérisent par leur humilité. Plus ils s'adressent avec douceur et respect, plus ils sont honorables. Plus ils sont impatients et cassants, moins ils appliquent le verset : " Aime ton prochain comme toi-même ". Nous devons alors être plus attentifs encore et redoubler de douceur à leur égard parce que leur impatience traduit avant tout une souffrance. Comme nous n'aimons pas souffrir et qu'il nous incombe d'aimer notre prochain comme nous-mêmes, ne devons-nous pas soulager sa peine ? Nous nous plaçons ici délibérément dans un contexte où les acteurs comprennent nos valeurs et notre mode de vie. Non pas dans celui de la société des requins ou des cannibales. Notre corps nous a été confié, il ne nous appartient pas. Ma chère Mère, que la paix soit sur elle, avait coutume de dire : "tant que D.ieu nous prête vie". Non seulement la Torah nous interdit le suicide, mais elle nous enjoint de nous protéger. 

 

Dans un cours intitulé "l'Etude ou l'Action ?", Rav Heymann met en évidence, entre autres, que l'Etude est un préalable obligé à l'action si l'on veut avoir les meilleures chances de conduire son action comme il convient. C'est grâce à l'étude que l'on saura comment agir de la meilleure manière qui soit, et au moment le plus opportun.  

 

Bien qu'il nous faille encore énormément avancer dans l'Etude, nous voudrions espérer que notre écriture n'a pas révélé trop d'insuffisances. A nouveau, nous faisons appel à votre indulgence.  

 

Nous ne pouvons vous quitter sans exprimer toute notre gratitude au Créateur pour l'évolution favorable vers la guérison complète du Grand Rabbin de France Yossef 'Haïm ben Sim'hah Sitruk, parmi l'ensemble des malades d'Israël, Amen.  

 

Mais... il est une règle surprenante, comme une grande pudeur, qui nous inhibe, au point d'être quasiment incapables de plaider pour soi, comme nous pouvons le faire pour d'autres causes. C'est un phénomène surprenant. Et les pages qui précèdent révèlent cette difficulté. Certes nous avons évoqué un projet de diffusion par internet. L'écoute des cassettes vous a certainement fait percevoir quelques-unes de nos ambitions pour l'ensemble de la Communauté. Surtout lorsque nous parviennent des témoignages comme celui de cette dame qui nous dit combien sa vie à été transformée grâce à l'écoute de nos cassettes. Avec son mari, elle constitue la seule famille juive d'une toute petite ville. Or, après que son mari ait écouté la cassette sur les Tefillinn, du Grand Rabbin de France Joseph Sitruk, il est allé s'en acheter une paire, après 40 ans de mariage ! Et il les met depuis très régulièrement. Ce message nous donne une responsabilité vis-à-vis de tous. Nous voudrions tant que chaque juif puisse profiter de ce dont il détient au fond de lui/elle puisqu'il/elle était présent au Har Sinaï lorsque la Torah nous a été révélée par Hashem et remise par l'intermédiaire de Moshé Rabbénou. Ce patrimoine est le nôtre et nous devons tous nous l'approprier. Pour la plupart d'entre nous, vivre dans un monde déjudaïsé présente un très grand danger. Celui de la perte d'identité et de l'assimilation. Cela se passe souvent d'une manière pernicieuse, sans même que l'on n'y prenne garde. Et la télévision joue ici un rôle de choix. Ses programmes violents et indécents causent de grands troubles déstabilisants, tant personnels que familiaux, où moralité et spiritualité sont terriblement malmenées. Au point où même ces paroles pourraient être perçues par certains comme venant d'un autre âge. Ceux qui pensent ainsi doivent être doublement interpellés. Nous tirons avec force la sonnette d'alarme ! C'est d'ailleurs pour cela que les Guedolim de la haute commission informatique et télévision* que nous avons interrogés récemment en Eretz Israël, nous ont interdit de diffuser la Torah par le biais de la télévision. Pourtant, la plupart des téléspectateurs n'a absolument pas conscience de ces méfaits. Dès lors, des cours de Torah diffusés par la télévision ne pourraient-ils pas leur ouvrir les yeux ? Les Guedolim intérrogés nous ont dit : "Non !" Et ils se sont ralliés à la position de Rav Israël, de Sarcelles, qu'Hashem lui fasse recouvrer la santé ! qui nous avait répondu sur ce point il y a déjà quelques années : "quelque chose d'impur ne peut rien donner de bon". Malgré cela, des cours de Torah sont diffusés par la télévision et, de ce fait, nous marginalisent terriblement. Au point où notre mission pourrait perdre sa raison d'être ! Pouvons nous l'accepter ? Est-ce tolérable ? Rav Yossef Shalom Eliashiv, Rav Yits'hak Zilberstein, Rav Nathan Gueshttetner et Rav 'Hayim Kaniewski nous ont adressé leurs bénédictions de Hatsla'ha, de réussite dans nos actions de diffusion de la Torah. Si vous voulez être associés avec Hashem aux bénédictions de ces Guedolim, soutenez notre action en :  

- encourageant tout votre entourage et en les convaincant qu'ils doivent acquérir et profiter des enseignements que nous produisons ; 

- en soutenant la diffusion et la distribution de milliers de cassettes gratuites comme nous avons déjà pu le faire, et même davantage ; 

- en prenant en charge les coûts de production d'un titre que vous dédierez à la mémoire et pour l'élévation de l'âme d'un être cher ; 

- en nous aidant à assumer les salaires d'une secrétaire et d'un technicien ; 

- en nous assistant dans la mise en œuvre de la diffusion des cours sur Internet;  

- en contribuant à l'édition et à la diffusion de La Lettre de Dvar Torah. 

 

C'est devenu un dicton : "on ne prête qu'aux riches". Compte tenu de tous les soins que nous accordons à toutes nos prestations, d'aucuns pensent que Dvar Torah est une multinationale. Il n'en est absolument rien. Le serait-ce en termes de Mitzvoth ? C'est une considération qui personnellement nous échappe, mais qui n'aurait de réalité que par vous et grâce à vous.  

 

Nous nous attachons seulement à faire au mieux, à éviter tout gaspillage et à diffuser tous ces enseignements de Torah au moindre coût. En en recevant le produit, vous n'imaginez probablement pas tous les gestes qu'il a fallu accomplir pour y parvenir. Ceux-ci ne peuvent être réduits à ceux qu'accomplissent de purs techniciens. Nous vous invitons à y méditer. Vous comprendrez alors peut être mieux pourquoi et comment Dvar Torah mérite votre engagement et votre soutien.  

 

A très bientôt et que vous retiriez le plus grand profit des enseignements que nous diffusons.  

                                Avec toutes nos bénédictions. 

 

*Notamment son président Rav Nathan Gueshttetner ainsi que Rav Yits'hak Zilberstein.